Tout le monde part un jour...retenez bien cette phrase, elle n' est que vérité, peut-être es-ce la triste vérité, mais elle est bel et bien vrai.
Comme le temps paraissait beau, comme la vie était belle.
Je n' étais qu' une enfant, petite, douce, fragile, heureuse, mignonne. Il a fallut quelques paroles, quelques cris, quelques gestes et tout cet en allé.
Aller demander, si c' était juste.. moi je n' es pas trouver sa juste, j' ai trouvé sa horrible. On dit que le temps guérit tout, mais le temps na rien guérit.. non rien du tout, j' ai juste l' impression qu' au lieu de l' améliorer, il a juste empiré les choses. Ou est cet enfant qui dansait sur l' herbe ? qui tournait dans sa robe blanche ? qui chantait avec les oiseaux ? Dites moi ou est mon enfance ? Et la vie que j' avais ?
Tout est partit le jour ou il a décidé que tout s' en irait.
Il na pas demandé d' explications, il na pas pensé à se justifier, il a juste pensé à agir.
Elle était magnifique.. ma mère.
Elle était grande, élancé, aux yeux d' un vert/bleu intense, un vert/bleu qui vous rassurait tôt ou tard, son teint était clair, lisse comme celui d' une poupée en porcelaine, ces lèvres d' un rouge vif et ces cheveux foncés comme la pénombre.
On disait que je lui ressemblais quand j' étais petite, on dit que j' ai irrité de son incroyable beauté, mais que malheureusement je ne suis pas douce comme elle l' était. On dit que je suis refermé, sombre et triste. On dit que je me cache de la lumière, que je fuis le bonheur, et que je ne trouverai jamais la lumière.
Ils disent tous tellement de chose, et pourtant ils ne savent rien.. ô non rien du tout. C' est tellement plus facile de parler. Mais ils se trompent, ils disent tout savoir.. tout connaitre, mais ils ne savent rien et ne connaissent rien. Au fond je les détestes, parce que ils ont trop pensés, parce que ils ont trop dis, parce que ils ont trop jugés.
J' aimerai juste que mon père ne soit pas venu cette nuit là, j' aurai voulu que la vie en soit autrement, j' aurai voulu que ma vie continue sur sa lancé.. avant cette nuit horrible, ou j' ai perdu ma mère, ou j' ai perdu mon enfance et mon sourire.
Quand j' ai vu cette flamme qui brillait dans ces yeux s' éteindre, j' ai eu la sensation qu' on m' arrachait le c½ur. Je me souviens de cette nuit comme si c' était hier, le temps c' est arrêté et a décidé de faire pénétrer chaque images, chaque cris.. dans ma tête.
C' était tard le soir, je ne dormais pas, je ne voulais pas. Maman était en train de me raconter son enfance, c' était devenue une habitude et moi j' adorais l' imaginer étant petite.
Et la porte à claquée, la voix de mon père est monté jusqu'à' à nos oreilles, et les yeux de ma mère ont montrés de la peur.. beaucoup trop de peur, comme si c' était maintenant, comme si elle savait que la fin arrivait à grand pas. Alors elle ma serrée dans ces bras, ma dit qu' elle m' aimait, ma dit que j était la plus belle chose qui lui était arrivé dans la vie. Ensuite j' ai du faire face à la phrase qui me fit frissonner de peur: " je t' en pris ma chérie, quoique tu entendes, quoique tu vois, ne sort pas de l' armoire. Ne dit rien ! Maman viendra te chercher ". Elle a désignée son armoire blanche et je suis entré dedans.
La porte c' est ouverte brusquement et mon père est arrivé. Il ne tenait pratiquement plus sur ces jambes, ces yeux étaient marqués pas la haine.
- Ou est ta-ta fille ? - rugit le père d' Emy.
- Notre fille dort. Daniel. - répondit-elle d' une voix douce.
Je regardais la scène apeuré, maman m' avait dit de ne rien regarder, mais j' étais bien trop curieuse pour y renoncer.. chose que j' aurais du faire.
Il c' est approché d' elle et a prit la figure de ma mère entre les mains, il a levé son poing, qui a amortit violemment sur le visage de ma mère. Elle na rien dit, elle c' est juste masser le joue pour essayer de rendre la douleur moins forte.
Les larmes coulaient sur mon visage, je détestais le voir lui faire sa, et pourtant je le voyais le faire.. tout les soirs.
- Je..
- Roh la ferme ! - hurla-t-il, énervé.
Il la giflé tellement fort que son visage fit presque un tour complet.
- Oh mon dieu, s' il te plait Daniel, arrête ! - fit-elle en tremblant de peur.
Pas ici.. pas comme sa. Que t' ai-je fais pour que tu me détestes ôtent ?
- Tu as tué mon fils ! - lui dit-il, en lui crachant dessus. Espèce de garce ! - lança-t-il, en la prenant par les cheveux.
Mes mains se crispèrent, je pleurai silencieusement, comme maman me l' avais recommandée.
J' était envahis par la peur, cet fois ci, la violence de mon père c' était renforcé, les coups étaient partis de plus en plus et avaient été de plus en plus violents.
Ma mère avait le visage en sang. Moi petite fille de 9 ans regardait la scène horrifié, je tremblais, je frissonnais, je pleurais et je transpirais.
Je la perdais.. je la voyais partir..elle m' avait jurée qu' elle reviendrait me chercher. Si je ne venais pas moi même la chercher, elle ne reviendrait pas.
Alors j' ai ouvert les portes de l' armoire et j' ai couru vers mon père, je me suis ramasser un coup en plein dans le visage et je suis tombé par terre.
- Ne me tente pas ! Dégage espèce de vermine, laisse moi en terminer avec ta salope de mère. - hurla-t-il à sa fille, qui le regardait les larmes aux yeux.
Je me levais péniblement et me jeta au coup de ma mère, qui tremblait de douleur.
- Tu m' avais jurer que tu ne le laisserais plus te toucher, maman on s' en va, s' il te plait..maman vient avec moi. - supplia-t-elle à sa mère. - Je t' en conjure papa, laisse partir maman avec moi, on te dérangera plus jamais, mais s' il te plait laisse la vivre.
- Jamais, elle va payer ta garce de mère, je te conseille de partir Emy, tu le regrettera sinon. - répondit il cruellement.
- Non ! Papa, j' ai peur, laisse ma maman tranquille, ne la tue pas, par pitié. - cria-t-elle en pleure.
Maman ! Ne t' en dort pas ! Lève toi ! Viens avec moi. - fit-elle en s' abaissant a l' hauteur de sa mère.
- Emy.. je-je t' ai.. me, ma chérie. - fit sa mère avec une voix a penne audible.
Prend lily avec toi et va t' en ! Va t' en Emy. - ordonna sa mère, regardant sa fille pour la dernière fois.
Mon père a prit ma mère par les cheveux et la tiré vers lui, il la cogné tellement fort, il c' est défoulé sur elle.. et elle.. elle c' est endormie.
Finalement, elle na pas tenue sa promesse, elle m' avait promis qu' elle reviendrait, mais elle est partit.. me laissant toute seule.
Je sentais une douleur effroyable dans le c½ur, je suffoquais, je n' arrivais pas à me contrôler. Il a finit par abandonner la chambre, laissant ma mère gisant sur le sol.. sans vie.
Je me suis jeté contre elle et je l' es serré tout contre moi.
- Pourquoi tu m' as fait sa ? Pourquoi tu n' es pas partis avec moi ? Pourquoi tu m' as laissé ? - demandait-elle a sa mère, la serrant contre elle.
Je n' étais qu' une enfant, j' ai toujours cru être heureuse, même si au fond je ne l' étais pas, c' était juste quelque chose que je me forçais à croire.
Je n' es jamais reçu d' amour de la part de mon père. Il détestait ma mère et par la même occasion il me détestait aussi.
Il y a dix ans, ma mère était avec mon petit frère, mais en venant me chercher à l' école, ils ont eu un accident de voiture. Elle s' en est tiré avec un bras cassé, un traumatisme crânien, quelques cotes cassés et quelques hématomes... cet accident à couté la vie de mon petit frère. Quand mon père a apprit cette triste nouvelle, il en a eu le c½ur déchiré, il la très mal vécu, il a commencer à boire trois verres à chaque repas. Et puis un jour, il buvait sans arrêt. A partir du jour ou il apprenait que son fils était mort, il a détesté ma mère, et il ma détesté d' être encore en vie.
En ce moment ou j' écris, il n' est pas là. Je ne suis jamais partit de chez moi ( erreur que j' ai faite ) alors tout les soirs je supporte son humeur, je supporte ces coups, je supporte et vis se que ma mère a vécu.
C' est mon père et c' est horrible de se rendre compte que la vie est dégueulasse, elle a enlevée l' être qui en valait la peine, elle a laissée une personne gâcher tous mes rêves, elle me laisse endurer toutes ces journées de merde. Je n' es jamais rien fait de mal, alors pourquoi je souffre ôtent ? J' aurai préféré ne jamais vivre, ne jamais respirer plutôt que d' endurer ce que je vis. Alors je me réfugie comme je peux, ou je peux, avec se que je peux. Je suis faible, ma vie ne ressemble à rien et moi non plus.
Vous voulez me connaitre ? Retenez deux mots et vous me connaitrez assez: la peur.
Oui j' ai peur, j' ai peur de me lever et de regardé la lumière, j' ai peur de ces regards qui me détestes.. parce que je suis différente.
On ne me connait pas, je n' es jamais laissé personne s' approcher de moi, je n' es pas d' amis.. pas un seul. On me disait belle autrefois, je ne ressemble plus à celle que j' étais, la tristesse et la peur m' ont détruite: moralement et physiquement.
Je suis une jeune fille de 17 ans, j' attends avec impatience de compléter mes 18, parce que à ce moment là, je m' en irai loin d' ici, quelque part ou personne ne me connaise, ou personne ne me jugera, les gens me foutront la paix et mon père ne fera plus partit de mon univers.
Je suis en dernière année de lycée et je suis détesté par tout le monde, les gens disent me haïrent parce que je suis différente d' eux, alors ils me font souffrir comme ils peuvent et ils réussissent très bien.
Il n' y a plus aucun instant dans ma vie, ou je suis ne suis pas ridiculiser, taper ou insulter... Triste non ? Même pas au lycée.
Alors vos impressions ?
C' est un peu violent, et la scène est très sombre, mais c' est comme sa que sera l' histoire, Emy a une vie centrée sur le noir..
J' espère que vous avez comme même aimer. Gros bizoux =D